Génération 12 · ~ 1860 · Manyambaladougou (Samori)

Karamoko Touré (Diaoulé Karamoko)

Recoupée par des sources publiées

Fils de Samori Touré, connu aussi sous les noms de Diaoulé Karamoko ou Djaoulé Kramo. Envoyé en France d'août à septembre 1886 dans le cadre des relations diplomatiques ouvertes par le traité de Bissandougou : son voyage fait l'objet d'un mémoire universitaire soutenu à l'Université Toulouse-Jean Jaurès en 2017, qui en établit le déroulement à partir des sources françaises. Sa filiation directe avec l'almamy est donnée par les notices biographiques et par ce travail.

Datations approximatives par tranches de trente ans pour les générations antérieures à Vakaba et Samori, conformément à l'Annexe II. Sur mobile, faites défiler horizontalement.

Généalogie
Sources
  1. [2]Yves Person, Samori — une révolution dyula, Mémoires de l'IFAN, 3 vol., Dakar, 1968-1975.
  2. [3]Ibrahima Baba Kaké, Samory Touré — le héros de la résistance africaine, Présence africaine, Paris, 1987.
  3. [20]Frédéric Lemaire, « Un Africain à Paris : le voyage du prince Diaoulé Karamoko en France (août-septembre 1886) », mémoire de master sous la direction de Sophie Dulucq, Université Toulouse-Jean Jaurès, 2017.

Cet arbre repose sur l'Annexe II — Généalogie particulière de Samori et des Touré d'Odienné, dossier familial transmis oralement puis mis par écrit. Les générations antérieures à Vakaba et Samori ne sont connues que par ce document et ne peuvent être recoupées par une source indépendante (bordure en pointillé). À partir de Vakaba, fondateur d'Odienné, et de Lafiya, père de Samori, la filiation et les dates rejoignent des travaux académiques publiés (Yves Person, Ibrahima Baba Kaké) et des sources encyclopédiques (Wikipédia FR/EN) ; ces éléments sont indiqués sur chaque notice avec leurs références numérotées. Certaines dates divergent d'une source à l'autre (par exemple la durée du règne de Mocktar Touré) : ces écarts sont signalés plutôt que tranchés arbitrairement.