Magandyou
Ancêtre fondateur de la lignée, arrivé du Yémen au XVe siècle. Selon la tradition, il s'installe entre Tombouctou et Guindyo, ouvrant la migration des Touré vers l'Afrique de l'Ouest.
Six aïeux qui structurent la mémoire des Touré et incarnent les grandes bascules de la lignée : migration, fondation, essaimage, résistance.
Ancêtre fondateur de la lignée, arrivé du Yémen au XVe siècle. Selon la tradition, il s'installe entre Tombouctou et Guindyo, ouvrant la migration des Touré vers l'Afrique de l'Ouest.
Fondateur du village de Sidikila, qui donnera son nom à toute une branche de la famille.
Patriarche à partir duquel se déploie l'éventail des grandes branches Touré : Sidikila, Binko, Kofilakoro puis Manyambaladougou.
Fondateur d'Odienné (nord de l'actuelle Côte d'Ivoire), figure fondatrice de la principauté du Kabadougou. Chef militaire et diplomate qui, vers 1848, structure le pouvoir Touré dans la région après une victoire sur le royaume voisin du Nafana. Épouse Tata (Matata) Doukouré. Meurt vers 1858 (selon Wikipedia EN, d'une piqûre d'insecte infectée) ; un premier successeur règne alors brièvement, entre 3 et 9 mois selon les sources orales, avant l'accession de son fils Mocktar.
Membre de la lignée Touré. La tradition orale et l'Annexe II conservent son nom ; sa biographie détaillée reste à documenter.
Troisième fils de Vakaba, né de Tata (Matata) Doukouré. Connu aussi sous les noms de Tognin Mamy et Tognin Brahima. Son règne s'appuie sur le soutien de Bounou Mamery, chef du royaume de Karadougou. Il étend l'autorité d'Odienné jusqu'à Borotou (100 km au sud) et sur une partie du Konya (Sokourala, Fouala, Singo). Ses descendants directs forment le Moutardjidougou (ou Tatadougou). L'Annexe II situe son règne sur 27 ans (v. 1859-1886) ; l'article « Kabadougou Kingdom » de Wikipedia EN, indépendant, en donne une durée plus courte (jusqu'en 1875) — un écart de datation entre les deux sources qui n'a pas pu être tranché ici.
Membre de la lignée Touré. La tradition orale et l'Annexe II conservent son nom ; sa biographie détaillée reste à documenter.
Petit-fils de Vakaba par son père Mocktar Touré. Désigné chef d'Odienné après la destitution de son cousin Moriba par l'administration coloniale française, au tournant du XXe siècle. C'est lui qui, en 1905, en cohérence avec l'abolition coloniale de l'esclavage, prononce la déclaration intégrant les affranchis comme « parents à part entière » de Vakabala — décision fondatrice de la structure familiale élargie racontée sur la page Familles alliées.

Membre de la lignée Touré. La tradition orale et l'Annexe II conservent son nom ; sa biographie détaillée reste à documenter.

Samori Touré (v. 1830 – 1900), fondateur du Wassoulou, chef d'un vaste empire militaire qui résiste à la conquête coloniale française jusqu'en 1898. Figure majeure de la résistance africaine. Né à Manyambaladougou d'un père dyula, Lanfia (Lafiya) Touré, et d'une mère du clan Camara, Sokhona (Massona) Camara ; la famille s'installe peu après sa naissance à Sanankoro. Frère de Kémé-Brèma, l'un de ses principaux généraux.
Frère cadet de Samori Touré, à la réputation militaire presque aussi grande que celle de son aîné. Commandant de l'armée du Wassoulou (créée en 1882), forte d'environ 5 000 combattants sur un territoire de 22 000 km². Selon Wikipedia EN, mort de dysenterie lors du siège de Sikasso (1888) ; selon Wikipédia FR, son armée est détruite en 1891 sous la pression militaire française. Les deux versions s'accordent sur son rôle de général de premier plan aux côtés de Samori.
Membre de la lignée Touré. La tradition orale et l'Annexe II conservent son nom ; sa biographie détaillée reste à documenter.

Membre de la lignée Touré. La tradition orale et l'Annexe II conservent son nom ; sa biographie détaillée reste à documenter.
Membre de la lignée Touré. La tradition orale et l'Annexe II conservent son nom ; sa biographie détaillée reste à documenter.