Panthéon de la lignée
« Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. »
Ces visages, transmis par la famille, veillent sur notre présent. Que leur lumière ne s'éteigne jamais.

Auteur du mémoire « Histoire de la famille avec la royauté du Kabadougou », transmis à ses descendants pour que la lignée ne s'éteigne jamais dans l'oubli.

En tenue de commandement.




Fille du roi Magbé Madou, princesse du Kabadougou — la matrice de la lignée.


Ka bɛ hakili to n'aw ye. — Que votre mémoire demeure parmi nous.
Images d'archives
Chaque pièce provient d'un fonds public (Wikimedia Commons) avec auteur, date et licence vérifiables. Aucune image n'est reconstituée.
Samory, le Coran entre les mains
Légende imprimée de la planche : « Samory, le Coran entre les mains ». Photographie prise après la capture de 1898, publiée dans l'ouvrage du général Gouraud, Au Soudan (1939).
L'Almamy Samory Touré
Portrait de l'almamy, fondateur de l'empire du Wassoulou, allié d'Odienné par le mariage de sa fille Soronasi avec le roi Magbé Madou Touré.
Filles de Samory — planche de Au Soudan
Planche à deux vues, légendée « 1. Quelques filles de Samory. 2. Samory dans un jardin de bananiers ». Rare image de l'entourage familial de l'almamy après 1898.
Samory et ses femmes en captivité
Carte postale de François-Edmond Fortier. La notice Commons signale un doute sur le lieu exact ; la scène documente la déportation de l'almamy et de sa maison après Guélémou.
Maison dite de Samory à Bondoukou
Bâti de terre conservé à Bondoukou et associé localement à Samory Touré : trace matérielle de la présence samorienne dans le nord-est ivoirien.
Une mosquée de Kong
Gravure d'Édouard Riou d'après la mission Binger. Kong, grande cité dyula marchande et savante, sera détruite en 1897 par les troupes de Samory.
Mosquée de Sorobango
Architecture soudano-sahélienne en banco du nord ivoirien, contemporaine des mosquées de Samatiguila et de Kotouba liées à la fondation religieuse du Kabadougou.
Écoliers devant la medersa d'Odienné
Centre d'éducation islamique d'Odienné : continuité vivante de la vocation savante que Vakaba avait confiée aux Savané, venus de Samatiguila.
Jour de marché à Feremandougou (Bako, Odienné)
Sous-préfecture de Bako, département d'Odienné : les femmes y vendent les récoltes. L'économie de marché du Kabadougou, héritée des réseaux dyula, y est encore visible.
Sur la route d'Odienné à Boundiali
Le pays du Kabadougou aujourd'hui, entre savane et villages : l'espace même que parcouraient les colonnes de Vakaba et, plus tard, celles de Samory.
Ahmed Sékou Touré en 1958
Portrait publié par Présence Congolaise, au moment du référendum de septembre 1958 qui conduit la Guinée à l'indépendance. Sékou Touré se disait descendant de la lignée de Samory Touré.
Sékou Touré à la Maison-Blanche
Le président guinéen reçu par John F. Kennedy sous le portique nord de la Maison-Blanche, Washington D.C., 10 octobre 1962.
Sékou Touré à Andrews, 1982
Arrivée du président de la République de Guinée à la base aérienne d'Andrews (Maryland) pour une visite à Washington D.C., deux ans avant sa mort.
« Samory, Dioula soudanais »
Carte postale de François-Edmond Fortier, légendée : « Samory Dioula Soudanais. Devenu un puissant Almamy ennemi de la France. Capturé en 1898. »
Samory, dessin d'Édouard Riou
Gravure d'Édouard Riou, déjà publiée dans Le Tour du Monde : la figure de l'almamy telle que la presse illustrée française la diffusait en Europe.
Samory Touré après sa capture
Photographie d'Henri Gaden datée du 29 septembre 1898, au lendemain de l'arrestation de Guélémou qui met fin à l'empire du Wassoulou.
Le capitaine Gouraud et Samory prisonnier
Faran Oualia (Guinée), 16 octobre 1898 : l'almamy captif face à l'officier qui l'a arrêté. Photographie d'Henri Gaden.
Samory écoutant la sentence d'exil
Kayes (Soudan français), décembre 1898 : l'almamy écoute la sentence qui le condamne à l'exil ; il sera déporté au Gabon, où il meurt en 1900.
Traces de combats à Dabardiyo
Dabardiyo, 26 septembre 1898 : le pays après le passage des colonnes. Photographie d'Henri Gaden, prise trois jours avant la capture de l'almamy.
La citadelle de Sikasso
Le tata de Sikasso sous le règne de Babemba Traoré, roi du Kénédougou. Samory en avait assiégé les murailles de 1887 à 1888 sans les réduire.
Femmes malinké du Wassoulou, 1883
Vue publiée d'après la mission du colonel Gustave Borgnis-Desbordes : la société du Wassoulou à la veille de l'expansion samorienne vers le nord.
Baignoire de Samory Touré, musée de Kankan
Objet conservé au musée du Camp Soundjata Keïta de Kankan (Guinée) et présenté comme la baignoire de l'almamy : relique matérielle du pouvoir samorien.
Centre d'éducation islamique d'Odienné
Seconde vue de la medersa d'Odienné, capitale du Kabadougou fondée par Vakaba Touré : l'enseignement coranique y demeure une institution centrale.
Odienné aujourd'hui
Espace arboré de la ville d'Odienné, chef-lieu du Kabadougou : le paysage contemporain de la capitale fondée au milieu du XIXᵉ siècle.
