✦ Aux ancêtres ✦

Panthéon de la lignée

« Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. »

Ces visages, transmis par la famille, veillent sur notre présent. Que leur lumière ne s'éteigne jamais.

El Hadj Baramosso Gaoussou Touré — Patriarche · Gardien de la mémoire
✦ In Memoriam ✦
El Hadj Baramosso Gaoussou Touré
Patriarche · Gardien de la mémoire

Auteur du mémoire « Histoire de la famille avec la royauté du Kabadougou », transmis à ses descendants pour que la lignée ne s'éteigne jamais dans l'oubli.

Gaoussou Touré — Colonel des Eaux et Forêts
✦ In Memoriam ✦
Gaoussou Touré
Colonel des Eaux et Forêts

En tenue de commandement.

El Hadj Gaoussou Touré — Après le pèlerinage à La Mecque
✦ In Memoriam ✦
El Hadj Gaoussou Touré
Après le pèlerinage à La Mecque
Gaoussou Touré — Instant familial
✦ In Memoriam ✦
Gaoussou Touré
Instant familial
Gaoussou Touré, Mariam & Issiaka — Le patriarche entouré de sa fille et de son fils
Gaoussou Touré, Mariam & Issiaka
Le patriarche entouré de sa fille et de son fils
Bramousso — Mère d'El Hadj Baramosso Gaoussou Touré
✦ In Memoriam ✦
Bramousso
Mère d'El Hadj Baramosso Gaoussou Touré

Fille du roi Magbé Madou, princesse du Kabadougou — la matrice de la lignée.

Aïssata Kamaté — Épouse de Gaoussou Touré · Mère de Mariam
✦ In Memoriam ✦
Aïssata Kamaté
1929 — 1965
Épouse de Gaoussou Touré · Mère de Mariam
Aïssata Kamaté — Portrait d'atelier
✦ In Memoriam ✦
Aïssata Kamaté
Portrait d'atelier

Ka bɛ hakili to n'aw ye. — Que votre mémoire demeure parmi nous.

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Iconographie vérifiée

Images d'archives

Chaque pièce provient d'un fonds public (Wikimedia Commons) avec auteur, date et licence vérifiables. Aucune image n'est reconstituée.

Samory, le Coran entre les mains

Légende imprimée de la planche : « Samory, le Coran entre les mains ». Photographie prise après la capture de 1898, publiée dans l'ouvrage du général Gouraud, Au Soudan (1939).

Domaine public

L'Almamy Samory Touré

Portrait de l'almamy, fondateur de l'empire du Wassoulou, allié d'Odienné par le mariage de sa fille Soronasi avec le roi Magbé Madou Touré.

Domaine public

Filles de Samory — planche de Au Soudan

Planche à deux vues, légendée « 1. Quelques filles de Samory. 2. Samory dans un jardin de bananiers ». Rare image de l'entourage familial de l'almamy après 1898.

Domaine public

Samory et ses femmes en captivité

Carte postale de François-Edmond Fortier. La notice Commons signale un doute sur le lieu exact ; la scène documente la déportation de l'almamy et de sa maison après Guélémou.

Domaine public

Maison dite de Samory à Bondoukou

Bâti de terre conservé à Bondoukou et associé localement à Samory Touré : trace matérielle de la présence samorienne dans le nord-est ivoirien.

CC BY-SA 4.0

Une mosquée de Kong

Gravure d'Édouard Riou d'après la mission Binger. Kong, grande cité dyula marchande et savante, sera détruite en 1897 par les troupes de Samory.

Domaine public

Mosquée de Sorobango

Architecture soudano-sahélienne en banco du nord ivoirien, contemporaine des mosquées de Samatiguila et de Kotouba liées à la fondation religieuse du Kabadougou.

Domaine public

Écoliers devant la medersa d'Odienné

Centre d'éducation islamique d'Odienné : continuité vivante de la vocation savante que Vakaba avait confiée aux Savané, venus de Samatiguila.

CC BY-SA 3.0

Jour de marché à Feremandougou (Bako, Odienné)

Sous-préfecture de Bako, département d'Odienné : les femmes y vendent les récoltes. L'économie de marché du Kabadougou, héritée des réseaux dyula, y est encore visible.

CC BY-SA 4.0

Sur la route d'Odienné à Boundiali

Le pays du Kabadougou aujourd'hui, entre savane et villages : l'espace même que parcouraient les colonnes de Vakaba et, plus tard, celles de Samory.

CC BY-SA 4.0

Ahmed Sékou Touré en 1958

Portrait publié par Présence Congolaise, au moment du référendum de septembre 1958 qui conduit la Guinée à l'indépendance. Sékou Touré se disait descendant de la lignée de Samory Touré.

Domaine public

Sékou Touré à la Maison-Blanche

Le président guinéen reçu par John F. Kennedy sous le portique nord de la Maison-Blanche, Washington D.C., 10 octobre 1962.

Domaine public

Sékou Touré à Andrews, 1982

Arrivée du président de la République de Guinée à la base aérienne d'Andrews (Maryland) pour une visite à Washington D.C., deux ans avant sa mort.

Domaine public

« Samory, Dioula soudanais »

Carte postale de François-Edmond Fortier, légendée : « Samory Dioula Soudanais. Devenu un puissant Almamy ennemi de la France. Capturé en 1898. »

Domaine public

Samory, dessin d'Édouard Riou

Gravure d'Édouard Riou, déjà publiée dans Le Tour du Monde : la figure de l'almamy telle que la presse illustrée française la diffusait en Europe.

Domaine public

Samory Touré après sa capture

Photographie d'Henri Gaden datée du 29 septembre 1898, au lendemain de l'arrestation de Guélémou qui met fin à l'empire du Wassoulou.

Domaine public

Le capitaine Gouraud et Samory prisonnier

Faran Oualia (Guinée), 16 octobre 1898 : l'almamy captif face à l'officier qui l'a arrêté. Photographie d'Henri Gaden.

Domaine public

Samory écoutant la sentence d'exil

Kayes (Soudan français), décembre 1898 : l'almamy écoute la sentence qui le condamne à l'exil ; il sera déporté au Gabon, où il meurt en 1900.

Domaine public

Traces de combats à Dabardiyo

Dabardiyo, 26 septembre 1898 : le pays après le passage des colonnes. Photographie d'Henri Gaden, prise trois jours avant la capture de l'almamy.

Domaine public

La citadelle de Sikasso

Le tata de Sikasso sous le règne de Babemba Traoré, roi du Kénédougou. Samory en avait assiégé les murailles de 1887 à 1888 sans les réduire.

Domaine public

Femmes malinké du Wassoulou, 1883

Vue publiée d'après la mission du colonel Gustave Borgnis-Desbordes : la société du Wassoulou à la veille de l'expansion samorienne vers le nord.

Domaine public

Baignoire de Samory Touré, musée de Kankan

Objet conservé au musée du Camp Soundjata Keïta de Kankan (Guinée) et présenté comme la baignoire de l'almamy : relique matérielle du pouvoir samorien.

CC BY-SA 4.0

Centre d'éducation islamique d'Odienné

Seconde vue de la medersa d'Odienné, capitale du Kabadougou fondée par Vakaba Touré : l'enseignement coranique y demeure une institution centrale.

CC BY-SA 3.0

Odienné aujourd'hui

Espace arboré de la ville d'Odienné, chef-lieu du Kabadougou : le paysage contemporain de la capitale fondée au milieu du XIXᵉ siècle.

CC BY-SA 4.0