Le premier choc avec la colonne du colonel Borgnis-Desbordes
Le 26 février 1882, la colonne du colonel Borgnis-Desbordes attaque le poste samorien de Kényéran, sur le haut Niger. C'est le premier affrontement direct. La riposte de Samori est immédiate : il regroupe ses sofa, remporte plusieurs victoires locales et bloque durablement l'avance française.[1][2]
La bataille de Woyowayanko, le 2 avril 1882, oppose les sofa au commandant Combes ; les Français, épuisés et à court de vivres, se replient. En 1885, le siège de Niagassola et les combats autour de Bamako confirment que la colonne coloniale ne peut pas s'imposer par la force. Un premier traité est signé à Kéniéba-Koura le 28 mars 1886, reconnaissant à Samori la souveraineté sur la rive gauche du Niger.[1][2][3]



