Génération 9 · ~ 1770 · Manyambaladougou (Samori)

Samorigbè

à Manyambaladougou

Solidement attestée

Grand-père de Samori Touré, dont l'almamy reçoit le nom selon la coutume du nom du grand-père. Yves Person précise qu'il tenait lui-même son nom de sa mère, Sa Kamara, venue du Konianko, et qu'il épousa une Kamara de bonne famille à Ienko, dans le Bambadougou — cette femme, une Dyanka, mettant au monde Lâfiya entre 1800 et 1810. C'est la génération où, de père en fils, l'enracinement dans le terroir et les mariages en lignées kamara animistes achèvent d'éloigner la famille du commerce et de l'islam.

Datations approximatives par tranches de trente ans pour les générations antérieures à Vakaba et Samori, conformément à l'Annexe II. Sur mobile, faites défiler horizontalement.

Généalogie
Sources
  1. [1]Annexe II — Généalogie particulière de Samori et des Touré d'Odienné (dossier familial Vakabala, tradition orale consignée par écrit).
  2. [10]Yves Person, « Les ancêtres de Samori », Cahiers d'études africaines, vol. 4, n° 13, 1963, p. 125-156 (académique, accès libre).
  3. [18]Yves Person, « La jeunesse de Samori », Revue française d'histoire d'outre-mer, tome 49, n° 175, 1962, p. 151-180 (académique, texte intégral en accès libre).

Cet arbre repose sur l'Annexe II — Généalogie particulière de Samori et des Touré d'Odienné, dossier familial transmis oralement puis mis par écrit. Les générations antérieures à Vakaba et Samori ne sont connues que par ce document et ne peuvent être recoupées par une source indépendante (bordure en pointillé). À partir de Vakaba, fondateur d'Odienné, et de Lafiya, père de Samori, la filiation et les dates rejoignent des travaux académiques publiés (Yves Person, Ibrahima Baba Kaké) et des sources encyclopédiques (Wikipédia FR/EN) ; ces éléments sont indiqués sur chaque notice avec leurs références numérotées. Certaines dates divergent d'une source à l'autre (par exemple la durée du règne de Mocktar Touré) : ces écarts sont signalés plutôt que tranchés arbitrairement.