Deuxième roi du Kabadougou, fils aîné de Vakaba, il ne règne qu'environ un an après la mort de son père avant d'être remplacé par son frère Mocktar. Sa brève régence est mentionnée par le mémoire familial d'El Hadj Baramosso Gaoussou Touré. Les archives et traditions dépouillées par John O'Sullivan décrivent exactement ce règne d'un an (1858-1859) mais nomment ce premier fils VaBrema : les deux appellations désignent selon toute vraisemblance le même personnage, sans qu'aucune source consultée ne le dise explicitement.
Ibrahima Touré
à Odienné
Datations approximatives par tranches de trente ans pour les générations antérieures à Vakaba et Samori, conformément à l'Annexe II. Sur mobile, faites défiler horizontalement.
← Généalogie- [1]Annexe II — Généalogie particulière de Samori et des Touré d'Odienné (dossier familial Vakabala, tradition orale consignée par écrit).
- [9]HISTOIRE FAMILLE AVEC LA ROYAUTÉ DU KABADOUGOU — mémoire familial transmis par El Hadj Baramosso Gaoussou Touré (document inédit, 2026).
- [19]John M. O'Sullivan, « The French Conquest of Northwest Ivory Coast. The Attempt of the Rulers of Kabadugu to Control the Situation », Cahiers d'études africaines, vol. 23, n° 89-90, 1983, p. 121-138 — d'après les archives ANSOM / ANRCI et des traditions orales recueillies à Odienné en 1975. ↗
Cet arbre repose sur l'Annexe II — Généalogie particulière de Samori et des Touré d'Odienné, dossier familial transmis oralement puis mis par écrit. Les générations antérieures à Vakaba et Samori ne sont connues que par ce document et ne peuvent être recoupées par une source indépendante (bordure en pointillé). À partir de Vakaba, fondateur d'Odienné, et de Lafiya, père de Samori, la filiation et les dates rejoignent des travaux académiques publiés (Yves Person, Ibrahima Baba Kaké) et des sources encyclopédiques (Wikipédia FR/EN) ; ces éléments sont indiqués sur chaque notice avec leurs références numérotées. Certaines dates divergent d'une source à l'autre (par exemple la durée du règne de Mocktar Touré) : ces écarts sont signalés plutôt que tranchés arbitrairement.
